LA CGT CG 19
Reçu à
Matignon, Bernard Thibault a remis au Premier ministre une liste de 46 entreprises où l'emploi serait menacé. Près
de 45 000 salariés seraient concernés.
Reçue ce mardi par Jean-Marc Ayrault, comme les autres syndicats, la CGT n'est pas arrivée les mains vides. Bernard Thibault a remis au Premier ministre une liste de 46 entreprises «où l'emploi est menacé» : au total, 45 000 postes seraient en danger. Une première liste non exhaustive, précise le syndicat.
Fermeture, plan de départs volontaires, restructuration, recherche de repreneur, «difficultés de gestion»... Le document est un catalogue des maux qui frappent les entreprises et assombrissent l'avenir de leurs salariés. Il donne corps à la crainte d'une vague de plans sociaux post-présidentielle.
Le secteur automobile est le plus représenté parmi les 46 sites, avec près de 18 000 emplois menacés à des degrés divers. Pour certains, comme le fabriquant de plaquettes de frein Honeywell (Calvados, 323 emplois) ou Prevent Glass (Seine-et-Marne, 219 emplois), le danger est avéré et l'issue très incertaine. D'autres se préparent à changer de main, comme le site strasbourgeois de General Motors, le destin des salariés étant lié aux intentions du futur repreneur. Pour d'autres encore, comme les sites PSA de Rennes, Saint-Amand et Aulnay-sous-Bois (11 800 emplois à eux trois), il ne s'agit pour l'instant que de forts soupçons sur les intentions de la direction.
Même tableau dans le secteur du commerce, où les plans sociaux en cours d'application (Conforama, 288 emplois) voisinent avec des cas plus incertains (Neo Sécurité, 5 000 emplois, en attente d'un repreneur). L'agroalimentaire, l'électronique ou encore le secteur bancaire complètent la liste, qui devrait donner du travail, et sans doute quelques nuits blanches, au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.
Par DOMINIQUE ALBERTINI, pour LIBERATION
La liste des 46 entreprises en cliquant ICI
L’UGFF (l’Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires) publie un 4 pages spécial Europe à lire et à faire connaître absolument.
Fin 2010, ce sont plus de 23 millions de chômeurs qui sont officiellement recensés dans l’Union Européenne.
Selon le bilan publié le 8 février par Eurostat, l’Union à 27 compte 115 millions de personnes (23% de la population) menacées d’exclusion sociale. 16,3% de la population européenne et 27% des enfants de moins de18 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté. 8,6% des actifs sont des travailleurs pauvres.
Il s’agit là des conséquences directes du recul de 10 points de la part des salaires dans le PIB de l’Union européenne.
Ces constats accablants prouvent que le système économique institutionnalisé par les Traités de Maastricht et Lisbonne mène à la catastrophe sociale.
Construit sur les dogmes de la concurrence libre et non faussée et de l’Euro fort, pour garantir au monde des affaires et de la finance des taux de profit obscènes, le type de société voulu par les néo libéraux provoque des ravages dans tous les pays européens.
LA SUITE EN CLIQUANT ICI
Interrogé hier matin sur RTL (lundi 21 mai 2012), le secrétai re général de la CGT a estimé "indispensable de discuter des modalités d’application" du premier décret que François Hollande doit publier pour permettre de revenir à la retraite à 60 ans, une mesure qualifiée
d’"événement en Europe".
Après consultation des syndicats et du patronat, François Hollande doit publier avant fin juin un décret pour permettre aux salariés ayant travaillé dès 18 ou 19 ans de partir à la retraite à 60 ans s’ils ont cotisé 41 ans. Bernard Thibault a plaidé pour que "les modalités d’application soient plus larges que celles qui ont été annoncées jusqu’à présent" En effet, le candidat François Hollande a évoqué la prise en compte de trimestres "cotisés" donc travaillés plutôt que des trimestres "validés" (chômage, maladie, maternité, service national.
A propos de la revalorisation du Smic, Bernard Thibault a déclaré que "notre référence, c’est 1.700 euros bruts de Smic par mois (...) et nous pensons que c’est le minimum, décemment. (...) Il y a un acte politique possible de la part du gouvernement déjà sur le montant du Smic mais plus largement sur les conditions d’application (...). Il y a aussi, au-delà du montant du Smic, à fixer des mécanismes plus automatiques", a-t-il affirmé.
Les 9 et 10 Mai, ont
été réalisées 3 réunions d'information auprès de chaque C.T.D.
Malgré la période peu propice à la tenue de ce type de réunions étant donnés les travaux de voirie qui ont débuté par endroit, on peut considérer que ces réunions ont suscité l'intérêt des personnels avec plus d'une centaine d'agents rencontrée, soit un peu moins de 50% des agents des routes.
En introduction, a été présentée la réorganisation de notre syndicat au sein de la collectivité, effective depuis janvier 2012, à savoir un Secrétaire Général à la tête de 5 sections clairement définies : Administratifs, Assistants Familiaux, Collèges, Routes et le PRD.
Ensuite, la discussion s'est engagée autour des sujets suivants :
· La C.A.P.
· Les mutations
· Titres restaurants
· Participation de la Collectivité à la mutuelle de chaque agent.
· L'Hygiène & la sécurité
· 2014 : Nouvel acte de décentralisation…?
· Route Durable 2020 : Inquiétude quant à l'évolution des missions des agents des CER (Travaux en régie, VH, dépendances vertes…).
· Les équipes mixtes PRD/CER
Les échanges, abondants et fructueux, permettront à nos représentants de se positionner au mieux sur les différents sujets abordés.
En conclusion, le Secrétaire général a annoncé que notre syndicat proposera une formation "d'accueil" d'une journée, afin de permettre aux adhérents en priorité, mais aussi à tous les agents qui en feraient la demande, de mieux connaître l'organisation, les structures et les fondamentaux de la CGT.
Merci à ceux qui ont permis ces échanges en venant à notre rencontre, nous ne manquerons pas de vous tenir informés sur l'avancement des sujets abordés.
De prochaines réunions d'information devraient avoir lieu courant octobre sous la même forme, une réunion par CTD.
18 juin : stage accueil